Actualités locales

Assurance Vie que faut-il retenir

18 juillet 2018

« L’assurance-vie est bloquée 8 ans ! » Faux ! Voilà le premier des clichés concernant l'assurance-vie. C'est pourtant un produit sur lequel les retraits et versements sont totalement libres. D'où vient cette idée reçue ?

« Avez-vous pensé à prendre date sur l’assurance-vie ? » Cette petite question est quasi systématiquement posée aux particuliers par leurs conseillers bancaires. S’en suit généralement un petit exercice de pédagogie : le chargé de clientèle prend une feuille blanche et y dessine le cap des 8 ans, à partir duquel la fiscalité est la plus avantageuse pour retirer l’épargne déposée sur le contrat d’assurance-vie. D’où l’intérêt de « prendre date ». Voici pourquoi l’idée selon laquelle l’argent versé sur une assurance-vie serait bloqué 8 ans est si répandue.

8 ans, uniquement un « cap » fiscal

Mais l’argent est-il « bloqué » sur l'assurance-vie avant d'atteindre ce fameux 8e anniversaire ? Non ! Il existe certes une échéance au bout de 8 ans de détention mais il s’agit uniquement d’un cap fiscal. Rien n’empêche un souscripteur de clôturer son contrat ou d’effectuer un retrait avant !

L'ancienneté du contrat joue en revanche bel et bien sur le niveau d'imposition. Les plus-values réalisées grâce à votre assurance-vie sont soumises à l'impôt sur le revenu, mais celui-ci n'est prélevé que lorsque vous réalisez un retrait (ou rachat dans le jargon de l’assurance-vie). La fiscalité est plus ou moins avantageuse si vous réalisez ce retrait avant ou après ce fameux cap des 8 ans.

L’abattement, récompense des 8 ans de détention

Depuis l'entrée en vigueur de la flat tax, ou prélèvement forfaitaire unique (PFU), pour tout nouveau versement sur un contrat d'assurance-vie, les gains sont imposés à 12,8% au maximum. Ce taux d'impôt sur le revenu s'applique lors de tout rachat avant le 8ème anniversaire du contrat.

Passés 8 ans de détention, la fiscalité est plus douce. En cas de retrait, un abattement de 4.600€ (9.200€ pour un couple) s’applique chaque année à la part de gains dans ce rachat ! Autrement dit, si vous avez gagné plusieurs milliers d’euros grâce à votre assurance-vie de plus de 8 ans, vous pouvez échelonner vos retraits sur plusieurs années et éviter tout impôt sur le revenu. Si vos gains dépassent le seuil de l’abattement, un prélèvement forfaitaire obligatoire de 7,5% s’applique. Toutefois, pour les personnes disposant d'importants avoirs en assurance-vie, une partie des gains sera soumis à la flat tax à 12,8%.

Quid des « anciens contrats » ?

Tout versement effectué sur une assurance-vie avant le 27 septembre 2017 n'est pas concerné par la flat tax. Ces « anciens contrats » ont conservé leur régime fiscal, avec une imposition graduelle : taux forfaitaire de 35% avant 4 ans de détention, de 15% entre 4 à 8 ans, abattements et prélèvement forfaitaire à 7,5% passé le 8e anniversaire.

Résumons : grâce aux abattements, le cap des 8 ans offre effectivement une fiscalité plus favorable aux revenus de l’assurance-vie. Mais un retrait effectué avant ce fameux cap n’engendre pas une imposition rédhibitoire, surtout depuis l’entrée en vigueur de la flat tax. Quant aux cotisations sociales, de 17,2% actuellement, la durée de détention ne change rien puisqu’elles sont ponctionnées chaque année sur les intérêts du fonds en euros, et au moment du rachat pour la plus-value globale (avec restitution éventuelle en cas de trop-perçu).

Pas plus imposée que les autres placements

A une époque, la fiscalité des huit premières années de détention pouvait paraître désavantageuse par rapport à d’autres produits d’épargne. Là encore, la flat tax a totalement changé la donne ! Pour les placements souscrits en 2018, qu’il s’agisse d’un livret bancaire, d’un produit d’épargne-logement, d’un compte-titres ou d’une assurance-vie, les revenus du capital sont soumis au PFU. La réforme de la fiscalité de l’épargne a nivelé les rapports de force puisque seuls le Livret A, le LEP, le LDDS, le Livret Jeune ou le PEA restent exonérés d’impôt sur le revenu.

Délais et montants minimum pour les retraits

Un bémol, cependant, qui alimente aussi cette idée du « blocage » : les épargnants ne peuvent pas piocher à leur guise en 2 ou 3 clics comme sur un Livret A. Les contrats d’assurance-vie prévoient tout d'abord un montant minimal pour les retraits partiels : de 100, 150, 500, 1.000 voire 5.000€ selon le type de contrat. Et les fonds ne sont pas disponibles à la minute : d’un distributeur ou d’un client à un autre, les délais s’étendent de trois jours à deux mois, le maximum légal !

Certains gestionnaires de contrats promettent certes un délai limité à « 72 heures » pour retirer une partie des sommes présentes sur le contrat si la demande est effectuée en ligne. Mais les délais s’allongent à deux semaines dès que la demande est envoyée par courrier. Tout dépend du contrat, du montant retiré, et du distributeur de l’assurance-vie (banque, courtier en ligne, etc.).

Un produit plus ou moins complexe selon les contrats

Certes moins souple qu’un livret, une assurance-vie n’est pas nécessairement contraignante. S’il existe foule d’anciens contrats aux clauses piégeuses (frais précomptés, versements obligatoires, etc...), le secteur se modernise. Les frais de versement disparaissent par exemple sur les contrats commercialisés par les distributeurs en ligne. Et même les distributeurs plus traditionnels (banques et réseaux d’assurance) proposent d’effectuer des opérations simples (versements, arbitrages, etc.) depuis un espace client en ligne, sans passer par l’agence !

Ce qu’il faut retenir

L’argent est-il bloqué ? Non ! Il est possible de retirer ses fonds quelle que soit la date de souscription.

Avant 8 ans, la fiscalité est-elle si défavorable ? Non ! Livret A ou LDDS mis à part, avec l’entrée en vigueur de la flat tax, les gains issus d'un versement effectué en 2018 sur une assurance-vie ne seront pas plus imposés que sur les autres placements bancaires.

Faut-il obligatoirement conserver son contrat 8 ans ? Non, mais le cap des 8 ans permet de bénéficier d’une carotte fiscale : la défiscalisation partielle sur les gains de l’assurance-vie grâce aux abattements, ainsi qu'un taux d'imposition moindre pour la plupart des contribuables.

L’assurance-vie est-elle aussi souple qu’un Livret A ? Non. Malgré la liberté de retraits, la procédure est effectivement plus contraignante, avec des délais allant de quelques jours à quelques semaines selon les cas.

Investissement locatif immobilier à Amnéville

18 juillet 2018

Rentabilité locative


Amnéville est la première ville touristique de Lorraine grâce à son site touristique qui emploie plus de 2000 salariés. Situé à 30 km du Luxembourg, cette ville thermale attire nombreux investisseurs.

La demande de location est bonne sous conditions de proposer un bien économique et moderne. Le prix du m2 oscille autour de 10 euros le m2 dans le neuf, quant à l'ancien, plutôt 8 euros le m2.

Les constructions neuves se vendent autour de 2800 euros / m2, et l'ancien, suivant l'état du bien, entre de 1200 et 1500 euros le m2.
Le conseil est d'investir dans des surfaces plus petites mais pas inférieures au T2. Les charges foncières s’élèvent à environ un loyer.
Si votre tranche d'imposition est supérieure ou égale à 33 %, il faudra plutôt investir dans le neuf et des petites résidences.

Si vous êtes non imposable, investissez dans l'ancien sans travaux.
Si vous êtes imposable dans la tranche des 14 %, investissez dans l'ancien avec travaux.
Si votre logement est neuf ou entièrement rénové, vous n'aurez aucune difficulté à le louer, mais attention au choix du locataire.

Visez un rendement brut de 4.5 % dans le neuf et 6 % dans l'ancien.

Valorisation du patrimoine immobilier


Les bonnes années sont passées et les bonnes affaires sont rares. Avec des taux immobiliers très bas, on ne peut pas dire que les prix continuent de grimper.

Visez un maximum de 1,5 % de hausse par an pour l'ancien, quant au neuf, 0.5 % par an maximum.
Une hausse des taux serait facteur d'un ralentissement des acquisitions, mais d'augmentation des prix de la location.
Côté construction, les terrains se vendent à 16 000 euros HT l'are et se vendent très bien.

En résumé, faut-il investir?

Amnéville reste une ville endettée et elle devra attendre la participation de la région Grand Est pour développer ce merveilleux site touristique.
Si tel était le cas, les prix risqueraient de flamber et une plus-value serait certaine.
En attendant, le site touristique d'Amnéville manque cruellement de chambres.
Des investissement locatif saisonniers au pied du centre Thermale sont intéressants, les commerces au sein du site touristique également.

Points forts : Ville à proximité du Luxembourg. Amnéville est 1ère ville touristique de Lorraine.

Demandez gratuitement votre étude personnalisée et découvrez votre économie d'impôt

10 juillet 2018

Demandez gratuitement votre étude personnalisée et découvrez votre économie d'impôt

 

Votre projet : choisissez votre objectif principal :

- Réduire mes impôts

- Me constituer un patrimoine

- Payer ma retraite

- Protéger mes proches

La Loi Pinel : le plus avantageux des dispositifs d'investissement

10 juillet 2018

La Loi Pinel : le plus avantageux des dispositifs d'investissement

  • 6, 9 ou 12 ans : vous choisissez la durée de votre projet
  • INÉDIT Une réduction d'impôts jusqu'à 21% de votre investissement*
  • Des emplacements à forte demande locative
  • Un financement optimisé même sans apport

Qui finance mon investissement ?

Image retirée.

Un Français sur 4 dépasse son découvert autorisé chaque mois

09 juillet 2018

es clients des banques apprécient de pouvoir dépenser plus qu'ils n'ont sur leur compte, mais cette facilité leur coûte cher. Le gouvernement va s'atteler à plafonner ces frais pour les clients les plus fragiles.

Le découvert est un service dont la plupart des clients ne sauraient se passer... et que les banques leur facturent à prix d'or. Selon la dernière étude du comparateur Panorabanques, dont le Figaro publie les conclusions, 24% des clients vont au-delà de leur découvert autorisé tous les mois et 60% une fois par an. Même les clients plus aisés, qui déposent plus de 3000 euros chaque mois sur leur compte, recourent largement à ce service (un sur deux franchit cette ligne rouge au moins une fois par an).

Se retrouver dans le rouge coûte pourtant vite une fortune. Les frais liés au dépassement du découvert s'élèvent en moyenne à 60,20 euros par an selon le comparateur. Un chiffre stable par rapport à 2016. «Ce sont surtout les commissions d'intervention, plafonnées depuis 2013 à 8 euros chacune et à 80 euros par mois, qui font grimper la facture», souligne Guillaume Clavel, président de Panorabanques. La plupart des banques en ligne ne facturent pas de commissions d'intervention. Mais presque toutes les banques disposant d'un réseau, à l'exception notable de la Banque postale et de certaines agences du crédit mutuel, les facturent au maximum applicable.

Quelles sont les villes en manque de résidences étudiantes ?

04 juillet 2018

Lyon et Montpellier affichent les taux d’équipement en résidences étudiantes les plus élevés, à l’inverse de la région parisienne, Toulouse ou encore Bordeaux qui devraient concentrer une grande partie des projets d’ici 2021.

Une fois leur bac en poche, les étudiants pourront continuer - si ce n’est pas déjà fait - à se pencher sur leur recherche de logement pour la rentrée universitaire. Parmi les différentes possibilités qui s’offrent à eux, les résidences étudiantes restent incontournables. En France, le parc privé totalise 120.000 lits - il loge entre 4% et 5% des étudiants - là où on en compte quasiment deux fois plus dans le public (210.000 lits). «Le privé rattrape petit à petit son retard, explique Guillaume Joly, directeur de la recherche France de BNP Paribas Real Estate. Les deux parcs vont continuer de croître. Les opérateurs privés sont en attente des orientations des autorités publiques.» D’ici à 2020, le parc privé en résidences étudiantes devrait atteindre les 160.000 lits, selon une étude réalisée par BNP Paribas Real Estate.

Le FC Metz s'entraînera sur l'ancienne base aérienne de Frescaty

04 juillet 2018

Image retirée.

Les grenats sur l'ancienne B.A 128. Avec l'accord de Metz Métropole, le club à la Croix de Lorraine va créer un centre d'entraînement pour ses professionnels et ses espoirs sur le plateau de Frescaty. Le site va s'étendre sur 31 hectares et comprendra notamment une dizaine de terrains. C'est un projet ambitieux et coûteux : le FC Metz va payer une facture, hors loyer, de 27 millions d'euros. 

Renégocier son assurance de prêt une véritable économie

22 juin 2018

Le Conseil constitutionnel a validé, le 12 janvier, la possibilité de résilier chaque année l'assurance liée à un crédit immobilier. Une petite révolution pour l'emprunteur.

L'année 2018 commence en fanfare. Après plus de dix ans de bras de fer avec les banques, les consommateurs et les parlementaires ont arraché de haute lutte la possibilité de changer leur assurance de prêt tous les ans.  

Les 6 millions de ménages ayant souscrit un crédit immobilier peuvent désormais résilier cette assurance au bout de la première année. Une excellente nouvelle, puisque c'est de loin l'assurance la plus coûteuse, avec des primes moyennes annuelles de 1 000 euros, et des gains en cas de changement qui peuvent dépasser les 50%! 

A METZ

22 juin 2018

Image retirée.

 Une résidence incontournable - Découvrez nos logements du 2 au 5 pièces avec possibilité de jardins, terrasses, balcons ; pour votre véhicule, des places de parking couvert et aérien - Pour y habiter ou pour investir - En plein cœur du quartier tendance ‘Amphithéâtre' à Metz - L'emplacement est exceptionnel : à deux pas de la gare, à proximité du Centre Pompidou, du centre commercial Muse, du centre des congrès, du palais omnisports et du parc de la Seille... au bord de l'eau - Livraison : 4ème trimestre 2019.

 

Les taux d’intérêt en faveur de la renégociation

14 juin 2018

2018 démarre sous de bons auspices, après la stagnation des taux, ceux-ci diminuent. D’après les chiffres de l’observatoire Crédit Logement/CSA, les taux du prêt immobilier, qu’il soit à court, moyen ou long terme, étaient de 1,49 % pour le mois de janvier. Une baisse de 0,03 % en comparaison avec les données de décembre 2017 (1,52 %).

Des chiffres qui rassurent les professionnels comme les emprunteurs après un certain attentisme de la part de ces derniers. En effet, les Français ont moins contracté de crédit pendant le dernier semestre 2017, passant d’environ 20 milliards à entre 14 et 17 milliards d’euros empruntés.

Une situation qui peut s’expliquer en partie par l’attente des annonces de la loi finance 2018, promulguée en début d’année, ainsi que par la possibilité de résilier annuellement l’assurance emprunteur. En conséquence, les banques pourraient remonter leurs taux d’intérêt afin de dégager une marge plus confortable. De ce fait, il semble que le moment soit opportun pour renégocier son prêt.

En parallèle, les prix de l’immobilier ne cesse de grimper, la ville de Bordeaux a enregistré une inflation de 15 % l’année dernière. Toutefois, malgré ce phénomène, les bonnes conditions d’emprunt devraient convaincre les particuliers d’investir dans l’immobilier ou, si c’est déjà le cas, de renégocier leur crédit. Une tendance également constatée par l’observatoire du Crédit Logement/CSA :

« Les conditions de crédit actuelles facilitent toujours la réalisation des projets immobiliers des ménages, en dépit de la hausse des prix de l’immobilier constatée depuis 2015, grâce notamment à l’allongement des durées d’emprunt. »